LA VEILLE
Le Monde s’endort, lorsque les ténèbres viennent frapper le lent tempo, la lente rythmique de la nuit.
Me voilà plongée dans les fraîches effluves du coucher de soleil et de sel marin, baignée dans les langueurs océanes de cette noire mer qui enveloppent ma peau frissonnante.
Me voilà plongée dans un bain d’obscurité, mêlé au silence et au sommeil. Les astres qui s’étirent haut dans le sombre ciel, luisent timidement aux cotés du phare argenté.
Et me voilà dans cette galère, la galère de la nuit. Me voilà emportée dans les tempêtes assassines et la lutte contre le temps ; agacée de cette mesure que bat la Brune Dame.
Me voila égarée dans un bain d’obscurité, quêtant le chemin du somme ; épuisant ma rage sur mes ongles rongés, j’implore la pitié, la pitié de l’insomnie. Je prie, à genoux dans l’écume de ma fatigue, que des navires fait de quiétude viennent sauver ma pauvre âme en peine, que mon radeau plein de barbituriques se perde dans le tourbillon de l’assoupissement.
Mais alors que le Monde s’endort quand les ténèbres viennent à frapper le lent tempo, la rythmique lente de la nuit, j’attends de voir poindre les grands voiliers de l’aurore…
( laissez moi vos impressions, j'en ai fortement besoin pour m'améliorer ! toutes critiques, mélioratives comme péjoratives, elle seront toutes en tout cas pour moi positives dans l'avancement de ma qualité d'écriture ! )
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